Croisière MSC en 2026 : tout savoir avant de larguer les amarres
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Croisière MSC en 2026 : tout savoir avant de larguer les amarres

La croisière continue sa progression en France : 583 600 passagers français ont navigué en 2025, soit une hausse de 1,8 % sur un an, et la France réintègre le top 10 mondial des marchés de la croisière. Sur ce marché, MSC Croisières s’impose très nettement, avec 45,7 % de parts de marché en France. Avant de réserver, quelques points méritent attention, à commencer par la question du mal de mer, souvent sous-estimée.

MSC Croisières, leader en France et en pleine expansion

MSC Croisières, née dans les années 1970 dans le sillage de la Mediterranean Shipping Company, a pivotée vers la croisière passagers en 1987. Aujourd’hui, la compagnie dispose d’une flotte de 28 navires et se positionne comme 3ᵉ marque mondiale dans le secteur, leader en Europe, en Amérique du Sud et dans la région du Golfe.

Son partenariat avec les Chantiers de l’Atlantique à Saint-Nazaire est particulièrement structurant : 19 des 28 navires de la flotte ont été construits en France, et deux nouvelles commandes ont été signées en novembre 2025 pour 3,5 milliards d’euros, avec des livraisons prévues en 2030 et 2031. La série World Class, dont chaque unité accueille plus de 6 700 passagers, est propulsée au GNL (gaz naturel liquéfié), ce qui réduit sensiblement les émissions. Ces navires géants sont aussi réputés pour leurs systèmes de stabilisation avancés, qui atténuent la perception des mouvements à bord.

Depuis la France, les embarquements se font principalement à Marseille, avec des itinéraires en Méditerranée occidentale ou orientale, aux Canaries, en Grèce ou vers les Antilles. Pour la saison hivernale 2026-2027, MSC World Europa est affecté aux Antilles françaises (Fort-de-France, Pointe-à-Pitre) et aux Caraïbes. 

Le mal de mer : une réalité à anticiper, même sur les grands navires

Environ 25 % des personnes qui montent à bord d’un bateau ressentent des symptômes de naupathie. Le mécanisme est bien connu : l’oreille interne perçoit le roulis tandis que les yeux, fixés sur un décor stable, envoient des signaux contradictoires au cerveau. Résultat : nausées, vertiges, fatigue.

Les grands paquebots de type World Class réduisent considérablement ce risque grâce à leur masse et à leurs stabilisateurs. Cela dit, certains profils restent sensibles, notamment en cas de mer agitée, de cabine à l’avant du navire, de manque de sommeil ou de stress. Pour les voyageurs concernés, quelques précautions simples s’imposent : s’installer dans les cabines centrales, fixer l’horizon, manger léger avant l’embarquement et bien s’hydrater. Les solutions médicamenteuses existent aussi, des patchs Scopoderm aux bracelets d’acupression, en passant par des remèdes naturels à base de gingembre.

La croisière MSC reste aujourd’hui l’une des formules les plus accessibles pour découvrir la mer : tarifs d’entrée dès 69 € par personne pour une mini-croisière, offre famille avec enfants gratuits jusqu’à 17 ans, programme tout compris. Avec une bonne préparation, notamment sur le volet mal de mer, la grande majorité des passagers abordent leur voyage l’esprit tranquille.